Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud

meursault-contre-enqueteQuatrième de couverture

Il est le frère de « l’Arabe », tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d’Alger trop ensoleillé.

Soir après soir, dans un bar d’Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Étranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin.

Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Étranger d’Albert Camus, Meursault, contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité et des héritages qui conditionnent le présent.

Critique

Preuve de mon intelligence suprême, cette première critique concerne un livre qui n’est malheureusement pas accessible à tout le monde : ceux qui n’ont pas lu L’Étranger de Camus risquent d’être perdus et de ne rien y comprendre. (passez votre chemin si vous voulez éviter les spoilers) Attendez-vous à ce que ma critique soit donc écrite en parallèle de cet autre livre car c’était bien là le but de Kamel Daoud : développer le personnage auquel la parole n’a jamais été donné, alors qu’il a pourtant été assassiné par le personnage principal et qu’on connaît simplement sous le dénominatif de « l’Arabe ».

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Bienvenue !

Je refais la présentation du blog car c’était vraiment pourri, on sent que je l’avais fait à la va-vite parce qu’il me tardait surtout de publier une chronique.

Donc, en quelques mots : Ada (ce n’est pas mon vrai prénom, j’en expliquerai l’origine plus tard), 27 ans, actuellement en formation professionnelle.

Je n’ai pas lu pendant de nombreuses années, ce qui est à la fois une honte et un manque, alors je me reprends en main. J’aime bien parler de mes lectures, et je n’ai pas toujours des avis qui suivent la tendance, mais je ne le fais pas exprès si je n’aime pas votre livre préféré, je vous assure ! Paradoxalement, je peux aussi beaucoup aimer des auteurs dits « populaires ». (bon, n’exagérons rien, ça dépend lesquels, je l’admets) Je lis beaucoup de contemporains, des classiques (il faut bien que je rattrape une partie de mon inculture dans le domaine) et j’ai beaucoup, beaucoup de mal avec la romance. (notamment contemporaine)

Mon auteur préféré, c’est Albert Camus. (je n’ai même pas encore tout lu de lui) Vous allez sûrement le voir en long, en large et en travers lors de mes TAG, alors je n’en dis pas plus.

ada_bezariusPourquoi avoir choisi ce prénom, Ada ? Tout d’abord, je tenais un minimum à mon anonymat, sans compter que mon prénom est aussi celui de nombreuses blogueuses à travers le monde des blogs littéraires, donc quel intérêt si on n’arrête pas de me confondre avec elles ? Si j’ai choisi celui-là en particulier, c’est parce qu’il est le prénom d’un de mes personnages préférés dans Pandora Hearts (vous ai-je déjà dit que je lisais beaucoup de mangas durant une période ?) qui est très clairement sous-estimé, il s’agit d’Ada Bezarius. (oui oui, la version officielle, c’est Vessalius, mais entendons-nous bien, c’est laid) C’est la petite sœur du protagoniste principal, qui m’a complètement charmée par sa maladresse et son amour des chats (on est pareilles, je crois), mais aussi par sa gentillesse à toute épreuve. Bref, je l’aime beaucoup, et je sors les griffes dès que quelqu’un dit que c’est une potiche sans intérêt.

Je ne vois pas trop quoi dire de plus, à part que je n’ai fait strictement aucune étude littéraire (même pas au lycée, non non) et que ça se sent dans mes chroniques qui sont (pas pour toutes, certes) un bordel sans nom.

J’espère quand même que ce blog vous plaira et que vous passerez une bonne visite 🙂