Dieu n’habite pas La Havane, de Yasmina Khadra

dieu-nhabite-pas-la-havane-coverQuatrième de couverture

A l’heure où le régime castriste s’essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille « rousse et belle comme une flamme », dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.

Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n’habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d’un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.

Critique

J’ai été légèrement déçue par l’avant-dernier livre de l’auteur, La dernière nuit du Raïs, mais ma déception provenait plus du fait que je n’arrivais pas à aller au-delà de ma détestation du personnage – réel, puisqu’il s’agit de Mouammar Kadhafi – que de la faute de l’auteur et de l’histoire en eux-mêmes. J’attendais donc avec impatience son nouveau livre. (dont j’ai obtenu une dédicace à la Foire du Livre de Brive cette année grâce à une amie)

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