No et moi, de Delphine de Vigan

no-et-moi-coverQuatrième de couverture

« Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semblé qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur. »

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…

Critique

Je partais légèrement sceptique en ouvrant ce livre. Auparavant, j’avais déjà lu Un soir de décembre et Les heures souterraines de la même auteur et je les avais trouvé plaisants à lire, mais sans plus. J’avais donc peu d’espoir en commençant No et moi mais ce récit s’est avéré finalement une bonne surprise.

Le début commence avec Lou qui fait la bêtise d’improviser son sujet d’exposé en prenant pour thème les sans-abris. Et en plus, elle en rajoute une couche en prétendant vouloir faire une interview d’une femme SDF. Heureusement, elle a croisé No, une jeune fille à la rue, dans une gare et un lien se tisse entre elles, qui va aller beaucoup plus loin que le besoin de Lou de faire son exposé.

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