Chanson douce, de Leïla Slimani (Prix Goncourt 2016)

chanson-douce-coverQuatrième de couverture

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu, le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

Critique

Ma critique n’est clairement pas la première et sûrement pas la dernière sur ce livre. Tous les prix Goncourt ne reçoivent pas un succès aussi grand que celui-là auprès du public et forcément, comme pour beaucoup, il a ainsi attiré mon attention. J’ai toujours reporté son achat, heureusement on me l’a prêté.

Pour commencer, vous avez dû voir des adjectifs comme « glaçant » et « fascinant » utilisés pour décrire ce livre. Je confirme qu’ils sont effectivement bien choisis : dès le début, nous sommes catapultés directement dans ce drame familial. La première phrase du roman, « Le bébé est mort », ne nous laisse pas vraiment le temps de nous acclimater à la petite famille, on sait déjà ce qu’il va se passer. On veut surtout savoir pourquoi.

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