Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal

reparer-les-vivants-coverQuatrième de couverture

« Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. »

Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Critique

Vous avez déjà sûrement entendu parler de ce livre car il a rencontré un gros succès, ayant remporté le Grand Prix RTL Lire en 2014, année de sa sortie, et ayant bénéficié d’une adaptation cinématographique, diffusé pour la première fois en novembre 2016. Bref, ce roman a fait parler de lui… et de mon côté aussi, même si je n’ai clairement pas été séduite par celui-ci, à l’inverse des critiques. Je l’ai lu un an après sa sortie… et ce fut à peu près le temps qu’il m’aura aussi fallu pour le terminer. Je pense que ce détail mérite une explication.

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