La ferme des animaux, de George Orwell

orwell-ferme-des-animaux-coverQuatrième de couverture

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres.  »
Le parallèle avec l’URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c’est une véritable critique du totalitarisme d’état que développe Orwell.

Critique

J’ai envie de rajouter au résumé qu’il n’y a pas qu’avec l’URSS qu’on peut faire un parallèle, mais je mentionnerai mes réflexions sur le sujet plus tard.

Je commencerai par dire, sans même expliquer d’abord pourquoi, que La ferme des animaux doit être absolument lu pendant les cours, au lycée si possible. Il est, à mes yeux, un livre essentiel au même titre que Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichie, un récit plein de leçons nécessaires et d’avertissements, en particulier pour exercer un certain esprit critique face à la pensée dominante.

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