Bilan lectures #7 (mai 2017)

J’ai un peu plus lu que le mois précédent, donc je suis contente. Si la chaleur continue comme ça, l’ordi sera moins une distraction que d’habitude (ahem) donc je lirai peut-être un peu plus. Mais je ferai mieux de me taire car je me condamne presque à l’avance à ce que ça n’arrive finalement pas…

vingt-quatre-heures-zweigVingt-quatre heures de la vie d’une femme (Stefan Zweig)

Au départ, l’histoire ne me semblait pas géniale et peut-être qu’elle ne vous dira rien de bon non plus en lisant le résumé, mais l’écriture est magnifique et absolument pas pompeuse. L’auteur développe les sentiments des personnages et donc leur psychologie et c’est extrêmement fort. Je me suis laissée embarquer dans cette nouvelle et j’ai aussi ressenti un flot d’émotions assez surprenant et impressionnant en lisant cette histoire. Le même constat a été fait pour Lettre d’une inconnue. Pas mal pour de la romance.

Lettre d’une inconnue (Stefan Zweig) Lire la chronique

dernier-jour-condamné-victor-hugoLe dernier jour d’un condamné (Victor Hugo)

Une très bonne écriture pour servir un sujet assez dur. La narrateur nous parle donc à la première personne et nous raconte tout ce qu’il vit depuis qu’il est arrivé en prison, ses sentiments, ce qui se passe au sein de la prison, et ensuite, son passage à l’échafaud. (ou du moins, ce qui se passe avant – logique) J’ai personnellement été très émue, en particulier à la fin où j’ai ressenti de la pitié et de la colère. Jamais le crime de cet homme nous est dit dans les détails, mais on sait qu’il a tué quelqu’un. Et c’est tout. Cet homme nous paraît complètement normal et parfois, on en oublie qu’il a commis un crime, au point de ressentir de l’empathie. Quand on est contre la peine de mort, difficile de ne pas se sentir mal à l’aise face à ce qui lui arrive. Mais on côtoie aussi la bassesse humaine, ce qui est assez inévitable dans ce genre de lieus. Bref, on peut ressentir de la colère contre l’injustice qu’ont probablement fait subir ces prisonniers à leurs victimes, mais c’est plus contre le système carcéral qu’on en a gros. Je n’avais jamais lu Victor Hugo auparavant et je ne regrette pas. Si vous avez peur de cet auteur, c’est un petit livre qui ne fait même pas cent pages, vous pouvez donc le tenter sans soucis.

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