Le Silence de la mer, de Vercors

le-silence-de-la-mer-coverCritique

Oui, je passe directement à la critique car je trouve que les résumés de ce livre en disent trop longs et ça m’énerve. (je dis ça mais je vais faire la même chose…)

Vercors est en réalité le pseudonyme de Jean Bruller, résistant durant la Seconde Guerre Mondiale et fondateur des éditions de Minuit. (qui était à l’époque une maison d’édition clandestine) Il était surtout dessinateur avant la guerre. Il n’est pas très connu, à part pour cet ouvrage, alors qu’il a écrit plein d’autres nouvelles. Ce n’est pourtant pas avec ce livre que je l’ai connu : j’avais lu pour mon cours de français en seconde Zoo ou l’assassin philanthrope, adaptation théâtrale de son roman Les animaux dénaturés. Cette pièce de théâtre reste parmi mes favorites et j’aimerais beaucoup la relire, elle m’avait beaucoup marquée.

Ce recueil de nouvelles n’a pas fait exception ! Bien évidemment, c’est la première nouvelle, d’où le livre porte le nom, Le Silence de la mer, qui est la plus célèbre, bien qu’elle n’ait pas fait l’unanimité à l’époque. (mais on y reviendra) C’est l’histoire d’un officier allemand, Werner von Ebrennac, qui squatte (disons les choses comme elles sont !) une maison, celui d’un homme et de sa nièce. Celui-ci va se révéler étrangement amoureux de la France, pensant avec sincérité que de son invasion ne peut en découler que quelque chose de positif. Il essaye d’établir un contact avec ses hôtes, et il semble réellement gentil, mais une invasion reste une invasion : seul le silence lui répond.

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