TAG – Liebster Award

Si vous voulez en savoir plus sur moi, ce TAG est fait pour vous. Si je publie ce TAG maintenant, c’est parce que c’est le dernier article du mois. Je vais être très occupée dans les prochains jours et après, je pars en vacances. (si tout va bien d’ailleurs, je devrais pouvoir lire un peu plus durant cette semaine-là) Je publie donc cet article car je suis grave à la bourre et que Niognot va finir par me tuer (oui, c’est elle qui m’a taguée) mais aussi car je ne voulais pas vous laisser totalement sans rien pendant deux semaines. (je serais joignable sur Livraddict et Twitter – vous noterez le conditionnel)

J’ai donc d’abord cité onze choses sur moi comme convenu et ensuite, j’ai répondu aux onze questions de Niognot. Manque de bol pour vous, j’ai tagué des gens qui devront répondre aussi à onze de mes questions.

Onze choses sur moi

1 – Mon premier point sera le même que Niognot : je suis végétarienne. (pour des raisons éthiques)

2 – Le deuxième point va un peu vous choquer par rapport au premier : je suis très difficile pour la nourriture. Je n’aime pas grand-chose et je sais d’avance que vous me croyez à moitié. Les gens réalisent vraiment quand ils constatent l’étendue des dégâts pour de vrai. (il y a même un mec réputé difficile dans son entourage qui a compris qu’il ne l’était pas comparé à moi, c’est dire) Et pour vous convaincre définitivement qu’il y a un truc qui cloche : je n’aime pas les légumes. Végétarienne, légumes, voilà, je ne vous fais pas un dessin. (je n’étais pas une viandarde avant non plus d’ailleurs) Les gens difficiles ont tendance à s’améliorer en grandissant et on ne peut pas dire que ce soit vraiment mon cas. Je vous le demande une dernière fois : inutile d’avoir de l’espoir pour moi, il n’y en a pas.

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Très bonne illustration de mon comportement petite.

3 – J’ai eu un trou de six ans sans quasiment aucune lecture de roman. Quelques mangas, des essais féministes, des livres sur le Japon… Les romans que j’ai tenté de lire ont été inachevés à l’époque par manque de temps et par manque d’implication.

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Petit pays, de Gaël Faye

petit-pays-coverQuatrième de couverture

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

Critique

J’ai pleuré en lisant ce livre. A cause de ce qui s’y passe bien évidemment. A cause de mon ignorance aussi.

J’ai un peu de mal à écrire cet article. Je sors juste de ma lecture, j’ai tenté de lire des chroniques sur d’autres blogs, en vain. Mon esprit est complètement imprégné des évènements de ce livre.

Comme vous l’avez déjà lu dans le résumé, Gabriel est l’enfant d’une union entre deux cultures différentes, l’une rwandaise, l’autre française, et cette fameuse union va éclater. Je n’ai pas des masses appréciés les Français dans ce livre, ils sont comme je m’y attendais, avec cette arrogance sous-jacente envers le pays où ils vivent et ses habitants. Heureusement, on ne les voit pas beaucoup.

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Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ?, de Frans de Waal

intelligence-des-animaux-coverQuatrième de couverture

Qu’est-ce qui distingue votre esprit de celui d’un animal ? Vous vous dites peut-être : la capacité de concevoir des outils ou la conscience de soi – pour citer des traits qui ont longtemps servi à nous définir comme l’espèce dominante de la planète.

Dirons-nous que nous sommes plus stupides qu’un écureuil parce que nous sommes moins aptes à nous souvenir des caches de centaines de glands enterrés ? Ou que nous avons une perception de notre environnement plus fine qu’une chauve-souris dotée de l’écholocalisation ?

De Waal retrace l’ascension et la chute de la vision mécaniste des animaux et ouvre notre esprit à l’idée d’un esprit animal bien plus raffiné et complexe que nous ne l’imaginions…

Critique

Ne vous fiez pas au titre volontairement provocateur, le contenu de ce livre est bien plus intelligent et bien moins manichéen. Les animaux ont besoin d’être défendus car tout est fait par une certaine frange de scientifiques et par des croyances opportunistes de la part de gens lambda pour faire croire que les animaux sont stupides.

A la question du titre, l’auteur répond par « non » dès l’introduction. Et il a raison, on est clairement en capacité de comprendre l’intelligence des animaux. Ma question serait plutôt : veut-on réellement la comprendre ? Et c’est là que le bât blesse. Frans de Waal nous raconte les progressions de l’éthologie (en gros, ils étudient le comportement des animaux (nous inclus) grâce à des méthodes qui prennent en compte leurs spécificités biologiques) mais aussi ses obstacles, et dieu sait qu’ils sont nombreux !

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Alice in Videoland – tout en musique #2

Généralement, les gens sont assez surpris que j’écoute ce genre de musique. Il faut dire qu’avec ma tête de bambin, mon apparence discrète et ma timidité visible de loin, on ne s’imagine pas un groupe de ce genre dans ma playlist. Je profite donc que vous ne me connaissez pas dans la vraie vie pour sortir ce groupe l’air de rien.

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Alice in Videoland est donc un groupe d’électro-punk. (l’ambiance doit être assez brûlante durant leurs concerts) Ils sont composés de quatre membres, l’un des fondateurs ayant quitté le groupe et ils ont débuté en 2002.

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Bilan lectures #8 (juin 2017)

C’est reparti pour un petit bilan ! Moins petit que ce que je redoutais mais ce n’est quand même pas exceptionnel. J’ai eu du bon et du moins bon, et puis surtout la lecture d’un livre qui sera très sûrement dans mon top de l’année. (mais là encore, je m’avance beaucoup, l’année n’est pas encore terminée)

Discours de la servitude volontaire (Etienne de la Boétie) et Expérience sur l’obéissance et la désobéissance à l’autorité (Stanley Milgram) Lire la chronique

Le Silence de la mer (Vercors) Lire la chronique

bride-stories-tome-3-coverBride stories, tome 3, 4, 5 et 6

Je continue ma découverte de ce manga et j’accroche de plus en plus. Au sein de ces clans en mauvaise position, notamment face au danger russe, ils continuent (pour l’instant) leur vie comme si de rien n’était. On y voit leur culture, mais aussi la place des femmes dans leur société, ce qu’on attend d’elles et les difficultés de certaines à s’y conformer. Le tout servi avec un style de dessin toujours aussi beau et agréable.

élégance-du-hérisson-coverL’élégance du hérisson (Muriel Barbury)

Un livre qui a fait parler de lui… dans les deux sens ! Entre les personnes qui prédisaient que j’allais détester et celles qui certifiaient que j’allais adorer, elles risquent d’être déçue car j’ai aimé… mais sans plus. Ce roman n’est clairement pas exempt de défauts : si la fameuse prétention dont j’avais entendu parler n’a pas été très difficile à repérer, elle ne m’a pas réellement gênée, bien que j’ai pu réaliser le vide abyssal de ma culture dans certains domaines. On m’a aussi dit que j’allais adorer le personnage de la concierge et détester celui de l’adolescente et c’était là encore une prédiction loupée. J’ai bien aimé Renée mais j’ai préféré Paloma ! J’ai été beaucoup plus touchée par son personnage (et puis elle me fait rire) alors que la logique aurait voulu que je me prosterne devant Renée, je le reconnais. Mais même si j’ai trouvé cette lecture agréable, elle ne m’a pas forcément donné envie d’avancer alors que le livre n’est pas si long (approximativement 350 pages) et je me suis même un peu ennuyée par moments, j’étais très contente que les chapitres soient courts, ils faisaient office de coupure. J’ai trouvé que les réflexions des deux personnages principaux n’étaient pas toutes intéressantes, en plus d’être assez ampoulées et trop nombreuses. Mais je ne suis pas là pour faire une chronique de ce bouquin, alors je vais m’arrêter là. J’aime bien la fin par contre, je l’admets, et j’ai souri à quelques passages, mais voilà, j’aurais adoré ce roman quand j’étais ado et je ne le suis plus…

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