Bilan lectures #8 (juin 2017)

C’est reparti pour un petit bilan ! Moins petit que ce que je redoutais mais ce n’est quand même pas exceptionnel. J’ai eu du bon et du moins bon, et puis surtout la lecture d’un livre qui sera très sûrement dans mon top de l’année. (mais là encore, je m’avance beaucoup, l’année n’est pas encore terminée)

Discours de la servitude volontaire (Etienne de la Boétie) et Expérience sur l’obéissance et la désobéissance à l’autorité (Stanley Milgram) Lire la chronique

Le Silence de la mer (Vercors) Lire la chronique

bride-stories-tome-3-coverBride stories, tome 3, 4, 5 et 6

Je continue ma découverte de ce manga et j’accroche de plus en plus. Au sein de ces clans en mauvaise position, notamment face au danger russe, ils continuent (pour l’instant) leur vie comme si de rien n’était. On y voit leur culture, mais aussi la place des femmes dans leur société, ce qu’on attend d’elles et les difficultés de certaines à s’y conformer. Le tout servi avec un style de dessin toujours aussi beau et agréable.

élégance-du-hérisson-coverL’élégance du hérisson (Muriel Barbury)

Un livre qui a fait parler de lui… dans les deux sens ! Entre les personnes qui prédisaient que j’allais détester et celles qui certifiaient que j’allais adorer, elles risquent d’être déçue car j’ai aimé… mais sans plus. Ce roman n’est clairement pas exempt de défauts : si la fameuse prétention dont j’avais entendu parler n’a pas été très difficile à repérer, elle ne m’a pas réellement gênée, bien que j’ai pu réaliser le vide abyssal de ma culture dans certains domaines. On m’a aussi dit que j’allais adorer le personnage de la concierge et détester celui de l’adolescente et c’était là encore une prédiction loupée. J’ai bien aimé Renée mais j’ai préféré Paloma ! J’ai été beaucoup plus touchée par son personnage (et puis elle me fait rire) alors que la logique aurait voulu que je me prosterne devant Renée, je le reconnais. Mais même si j’ai trouvé cette lecture agréable, elle ne m’a pas forcément donné envie d’avancer alors que le livre n’est pas si long (approximativement 350 pages) et je me suis même un peu ennuyée par moments, j’étais très contente que les chapitres soient courts, ils faisaient office de coupure. J’ai trouvé que les réflexions des deux personnages principaux n’étaient pas toutes intéressantes, en plus d’être assez ampoulées et trop nombreuses. Mais je ne suis pas là pour faire une chronique de ce bouquin, alors je vais m’arrêter là. J’aime bien la fin par contre, je l’admets, et j’ai souri à quelques passages, mais voilà, j’aurais adoré ce roman quand j’étais ado et je ne le suis plus…

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