Mon bilan lectures de l’année 2017

Le voici, le fameux bilan de toutes mes lectures de 2017. Des coups de cœur, des déceptions, comme une année de lecture se doit de l’être. Mais j’ai quand même eu la chance d’avoir eu beaucoup de livres que j’ai profondément aimé, et j’ai découvert des autrices et des auteurs qui m’ont l’air formidable, et que vous reverrez peut-être cette année.

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J’ai aussi complété mon challenge sur les auteurs de prix Nobel, ce qui m’a permis de fantastiques découvertes. Certains d’entre eux vont d’ailleurs se retrouver dans mes livres préférés de l’année.

Et oui, comme l’année dernière, je fais un top 10 des livres que j’ai adoré et un flop 5. Pour les départager afin de pouvoir faire un classement, ce ne fut pas simple, mais j’y suis arrivée ! Contrairement au bilan précédent, je vais tout de même rédiger deux ou trois lignes sur chaque livre et ne pas vous balancer une liste et puis hop, démerdez-vous. Non non, un peu de respect.

Je suis donc très fière de vous présenter tout d’abord mes 10 livres préférés.


Top 10

10. La lettre écarlate (Nathaniel Hawthorne) – American Psycho (Bret Easton Ellis)

la-lettre-ecarlate-coverDépartager un classique et un contemporain, ce n’était pas possible ! Ils m’ont chacun marqué à leur façon. La lettre écarlate pouvait avoir un côté vieillot pour certains (je lis d’autres chroniques sur les livres que je lis après avoir balancé ce que j’avais à dire dans la mienne histoire de tester la température) et difficile à lire pour d’autres, mais ce fut tout l’inverse pour moi, je l’ai trouvé assez moderne et facile à lire. J’ai dévoré ce livre, et le relire ne me dérangerait absolument pas, c’est une histoire brillante.

american-psycho-coverQuant à American Psycho, il est effrayant de réalisme sur notre réalité contemporaine. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il faut absolument le lire car il faut s’accrocher (certaines scènes sont juste écœurantes), mais bon… Il fait indéniablement partie de ceux qui nous l’avaient bien dit, et même plus, car il dépeint sans tabou une réalité déjà existante à l’époque. (le début des années 90) Et puis bon, on y trouve Trump comme référence de Patrick Bateman, ça ne vend pas vraiment du rêve sur le personnage… Mais c’est dingue de se dire qu’en fait, les Américains savaient déjà plus ou moins la vérité sur ce sinistre personnage.

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