Un funambule sur le sable, de Gilles Marchand

funambule-sur-le-sable-coverQuatrième de couverture

C’est l’histoire de Stradi qui naît avec un violon dans le crâne. A l’école, il va souffrir à cause de la maladresse ou de l’ignorance des adultes et des enfants. A ces souffrances, il va opposer son optimisme invincible, héritage de ses parents. Et son violon s’avère être un atout qui lui permet de rêver et d’espérer. Roman de l’éducation, révérant la différence et le pouvoir de l’imagination.

Critique

Je m’attendais à un traitement plus sérieux, pas forcément à l’histoire d’une vie. Est-ce que cela a finalement influencé mon opinion dans le mauvais sens ? Pas vraiment. Au contraire, ce livre m’a un peu servi de pansement mais on reparlera plus tard.

C’est l’histoire de Stradi (surnom donné par ses camarades de classe parce que Stradi = Stradivarius, un des meilleurs violons existants), un jeune garçon très attachant, dont on suivra son évolution en tant qu’adolescent, puis dans sa vie d’adulte. Et des complications, il va en avoir dès le début de sa vie : naître avec un violon dans la tête, ce n’est pas banal, et ça en fait un sujet de questionnements très intéressants pour la médecine… qui n’en mène de toute façon pas large. Faut-il l’opérer pour lui enlever ce violon ? N’est-ce pas un peu trop dangereux ? Faut-il lui donner un traitement ? Finalement, les médecins opteront pour le laisser grandir avec ce violon dans la tête pour ne pas perturber sa croissance. (et puis jamais personne n’a enlevé un violon d’une boîte crânienne)

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