Challenge 12 mois, 12 amis, 12 livres – bilan

Et me voici pour un petit bilan de ce challenge dont je ne vous aurais pas franchement donné trop de nouvelles ! J’ai fait un peu ma petite vie, je l’avoue. Et sachez que l’illustration suivante est un mensonge :

challenge 12 MAL-done

Pourquoi ? Car je n’ai pas réussi le challenge en entier. Sur les 12 livres, j’en ai lu 11. Si j’étais tatillonne, je dirais que j’en ai lu un à cheval sur un autre mois tant qu’on y est. Il y a donc eu un loupé quelque part. Vous n’avez pas remarqué que dans le bilan lectures de novembre, il n’y a rien concernant le challenge ? Peut-être parce que je n’ai pas pu le lire ? On en reparlera plus tard dans l’article.

Je vais faire un résumé mois par mois de mes lectures, une présentation différente de mon article qui vous présentait le challenge car je n’avais même pas prévu quand j’allais lire quoi. On va donc commencer !

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Martin Eden, de Jack London

martin-eden-coverQuatrième de couverture

Martin Eden, le chef-d’oeuvre de Jack London, passe pour son autobiographie romancée. Il s’en est défendu. Pourtant, entre l’auteur et le héros, il y a plus d’une ressemblance : Martin Eden, bourlingueur et bagarreur issu des bas-fonds, troque l’aventure pour la littérature, par amour et par génie. Mais sa chute sera à la mesure de son ascension vers le succès : vertigineuse et tragique…

Critique

Lu dans le cadre du challenge 12 mois, 12 amis, 12 livres.

Vous êtes face à ce qui est mon coup de cœur ultime de l’année. Il fait partie de mes romans préférés de tous les temps tellement je l’ai trouvé excellent. Je vais donc vous présenter un sacré bouquin.

Martin Eden est de la basse condition sociale : il fait des travaux n’importe où mais travaille surtout en mer sur des bateaux (il est marin avant tout), aime la bagarre et l’alcool, vit dans une certaine pauvreté tout en s’en sortant un minimum. Seulement, un jour, il sauve un certain Arthur Morse d’une rixe et se retrouve invité chez sa famille et lui en remerciement… Arthur est d’une classe sociale supérieure, et cela se voit quand Martin s’y rend : tout est beau, précieux et fragile. Il s’y sent mal à l’aise, lui qui est d’une corpulence imposante et n’a pas de gestuelle gracile. Il a peur de casser des choses… Il va finalement se rabattre sur des livres en attendant ses hôtes dans le salon et est subjugué par sa lecture. Un déclic a lieu.

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