Bilan lectures #50 – juillet 2021

Ce mois-ci est un peu plus satisfaisant… mais ça aurait quand même pu être mieux (jamais contente). J’espère que je lirai plus de choses en août… C’est que j’ai une PAL à rallonge et que j’aimerais bien avancer, figurez-vous.

Bon, j’arrête de râler et je vous présente mes lectures du mois de juillet !

Magic Knight Rayearth, tome 2, 3 et 4 (CLAMP)

Hé bien pour un « vieux » manga, il réussit à me surprendre. Je ne m’attendais pas forcément à ce qui s’est passé dans le tome 3… ni à ce que la continuité soit ainsi dans le tome 4. Cela apporte de nouveaux éléments et un regain d’intérêt pour une histoire qui semblait juste être classique, sans plus. Le dessin des CLAMP, vous prêchez une grande convertie, pas besoin d’en dire plus.

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Bilan lectures #49 – juin 2021

Comme je m’en doutais, ce mois-ci a été maigre en lectures. J’ai fait comme j’ai pu mais comme j’ai dû un peu bossé (sans être rémunéré, c’était un stage) et que c’était très fatigant et intense, j’ai eu d’autres priorités (comme dormir plus tôt) que de lire.

J’ai quelques petites lectures à vous montrer quand même. C’est parti !

Fullmetal Alchemist Perfect Edition, tome 7 (Hiromu Arakawa)

Bon, vous savez que je n’ai pas grand-chose à dire que des compliments sur ce manga. Par contre, j’ai été assez perturbée par le choix du personnage sur la couverture. Pas que je sois contre, du tout, mais… on ne la voit pas du tout apparaître dans ce tome ! Du coup, j’ai du mal à comprendre ce choix…

La révolution du potager (Béné) Lire la chronique

Plus qu’un livre de jardinage ! Vraiment, si vous vous intéressez à l’écologie, je trouve qu’il donne un fil conducteur sans nous culpabiliser parce que, bah… là, présentement, on peut pas. Et puis croyez pas que vous devez rester dans votre coin ! L’autrice offre des pistes pour s’engager collectivement aussi.

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Bilan lectures #48 – mai 2021

Ce mois-ci a très bien commencé mais s’est un peu terminé en eau de boudin (trop fatiguée pour lire). Je suis quand même satisfaite grâce à la première moitié du mois, j’ai pu lire un roman (le premier de la liste) auquel je voulais m’atteler depuis un moment !

Hunger Games : La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (Suzanne Collins)

Je m’attendais à aimer ce livre, mais sans plus. En réalité, je l’ai beaucoup aimé. C’est un préquel de la trilogie d’Hunger Games, donc ce petit avis risque de n’intéresser que celleux qui l’ont lu. Je me souviens que, quand il est sorti, il y a énormément de mécontentement quand le sujet a été révélé : on allait se retrouver de nombreuses décennies avant l’histoire qu’on connaît et le roman allait se centrer sur le méchant de l’histoire, Coriolanus Snow. Quelle est son histoire à lui, comment-a-t-il évolué pour devenir celui dont on a fait connaissance dans la trilogie de base ? Beaucoup de fans n’étaient pas contents : on s’en fiche du méchant, on veut voir Haymitch ! (le mentor de Katniss) Sans partager leur colère, je me disais aussi que j’aurais préféré que ce soit lui, mais Suzanne Collins devait avoir ses raisons d’avoir plutôt écrit sur Snow. Et des raisons tout à fait justifiées et intéressantes ! Pour résumer vite fait ce qu’il en est : Coriolanus Snow, futur président de Panem, était pourtant très mal parti. Une famille autrefois glorieuse qui se retrouvait sans le sou à cause de la guerre face aux districts… Il se retrouve en tant que mentor aux Hunger Games et s’il y voit une manière d’élever son statut, sa joie n’est que de courte durée : on lui donne comme tribut la fille du district 12, Lucy Gray. Je ne vais pas trop en dévoiler plus, juste dire ce que j’ai trouvé intéressant dans ce récit. Sans spoiler, on voit que les adultes à Panem ne sont pas dignes de confiance, dans le sens où si ce sont des personnes insensibles envers les enfants des districts, ils n’ont pas énormément d’égard pour ceux de Panem non plus (je parle de la classe dirigeante). Le cynisme est donc à l’œuvre et pas que sur ce point. Ensuite, ce livre permet de réfléchir (si ça n’a pas déjà été le cas avant de manière plus approfondie) sur la démocratie et la liberté. Coriolanus Snow va faire face à des opinions inverses, à du fatalisme sur la nature humaine, avis qu’il va partager. Je trouve (mais c’est mon avis en tant que gauchiste) qu’on voit bien, à travers Coriolanus et son éducation bourgeoise, qu’on ne peut pas faire confiance aux bourgeois, que leurs valeurs ressortiront toujours pour le pire. Heureusement, sa relation avec Lucy Gray va apaiser un peu les choses, aurait presque pu donner de l’espoir sur le développement de ce personnage, les réflexions abordées à travers ces deux personnages sont dignes d’intérêt… Ça souligne l’ambivalence à son sujet et ça le rendrait presque sympathique. Mais bon, on sait ce qu’il est advenu de lui après. Pas si simple. Bref, je ne vais pas trop m’étendre dessus mais j’ai beaucoup aimé ma lecture, je l’ai trouvé fluide et intéressante. L’autrice a su m’accrocher et je n’ai pas trouvé de longueurs. Aux personnes qui l’ont lu aussi : vous n’avez pas trouvé qu’il était un tantinet mieux écrit que la trilogie de base ? Je ne sais pas si je m’en souviens assez pour juger.

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Bilan lectures #47 – avril 2021

Beaucoup plus satisfaite de ce mois-ci. Je ne sais pas si cette bonne pente est exceptionnelle ou si elle va durer mais dans tous les cas, je profite du moment présent. J’ai eu une période compliquée où j’ai lu quelques romans pour me soulager un peu, et je pense qu’il va falloir que je fasse comme ça à l’avenir. Je ne peux pas rester uniquement dans une optique sérieuse à ne lire que des essais (bien que j’adore ça) car, à côté, il y a l’actualité déprimante (ou enrageante, c’est selon).

De plus, sur le plan personnel, je fais des conneries, je ne me respecte pas. Je vais essayer de mieux gérer à l’avenir, de m’écouter un peu plus, même si je suis une putain de grosse introvertie.

En tout cas, je suis contente de mon mois de lectures. Je vous les présente !

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Bilan lectures #46 – février/mars 2021

Difficile, ces deux mois. J’ai fait un bilan bimensuel parce que la réunion de ces deux mois en un seul article ressemble à un bilan mensuel classique plutôt moyen. Bien sûr, il y a mes problèmes personnels, mon angoisse (qui s’allie avec les premiers), mais aussi cette gestion sanitaire détestable, insupportable. J’en parle très peu car « ça ne se dit pas », « ça ne sert à rien d’en parler », « rien ne changera ». Sûrement. Mais c’est pesant pour le moral. Après le contenu de mon article, vous pouvez râler un peu sur le sujet en commentaire si vous le voulez. Je crois qu’on en a tous besoin.

Démocratie (Samuel Hayat)

Comme je l’avais dit le mois dernier, les livres de cette collection sont abordés dans un unique article que j’ai publié en février ! Lire l’article.

Du libéralisme autoritaire (Carl Schmitt et Hermann Heller) Lire la chronique

Un essai que j’ai adoré, que j’ai trouvé très à propos dans notre actualité politique actuelle. Vous avez l’impression qu’on privilégie beaucoup en ce moment l’économie néolibérale au détriment du reste, quitte à utiliser des pratiques dignes d’une dictature ? Ce livre va rappeler que ce n’est pas la première fois dans notre histoire que ça a eu lieu… et que c’est la porte ouverte au fascisme. Et que ce n’est pas un problème pour le néolibéralisme, bien au contraire.

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Bilan lectures #45 – janvier 2021

Bon, j’ai pas lu grand-chose non plus ce mois-ci mais je suis moins insatisfaite. Peut-être parce que j’ai rempli d’autres objectifs de lecture et que je n’ai eu aucune déception. Bon, vous aurez pas grand-chose à vous mettre sous la dent mais j’espère que ça vous plaira quand même !

20th Century Boys Perfect edition, tome 4 (Naoki Urasawa)

Vous savez que j’ai écrit que c’était le cinquième tome alors que c’est le quatrième ? Ça en dit long sur mon impatience. Breeeeef, je crois qu’on a compris que, comme les tomes précédents, je l’ai adoré. Quel foisonnements d’informations ! Et des rebondissements en veux-tu en voilà. C’est vraiment haletant, on se doute d’un truc mais ce n’est pas ça, et à peine le temps de s’en remettre, on passe à autre chose.

Shaman King Star edition, tome 17

Ceci est le dernier tome de la nouvelle édition de Shaman King. Pourquoi ai-je acheté directement celui-ci plutôt que les premiers ? Car j’ai l’ancienne édition et que dans la nouvelle, y a la vraie fin (oui, bah faut dire ce qui est). Suis-je satisfaite d’avoir enfin lu un vrai dénouement ? Oui. Suis-je satisfaite par celui-ci ? Baaah… J’étais déjà moyennement convaincu par le développement des derniers tomes alors je vous laisse deviner que ma réponse, c’est : meh.

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Bilan lectures de l’année 2020

2020 était une année pourrie, n’est-ce pas ? Il faut croire que mon rythme de lecture s’est adapté à l’angoisse permanente qui m’habite. Même encore maintenant, je ne peux pas prétendre m’en être sortie.

Je viens de relire mon bilan lectures de l’année 2019 et j’ai envie de rire. Je me plaignais du peu de romans qui m’avaient énormément plu… Cette année, je n’en ai qu’un à proposer ! Par contre, pas mal d’essais intéressants, donc vous aurez un top 10 comme en 2018, il n’y a pas à chipoter, surtout que je n’ai rien à dire pour les romans du coup. J’en ai peu lu et si certains ont été appréciables, je ne peux pas dire qu’ils m’ont marqué. Sauf un… Bien évidemment, je vais vous le présenter ! (et certaines personnes auront peut-être deviné duquel il s’agit)

Les essais, ça n’a pas manqué par contre, comme vous l’avez compris ! Une sélection digne de ce nom !

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Bilan lectures #44 – décembre 2020

Bon, comme je l’avais annoncé le mois dernier, c’est pas terrible les lectures ce mois-ci… Beaucoup de mangas, une BD et trois essais. Ça pourrait être pire… mais ça pourrait aussi être mieux (j’ai décidé de voir le verre à moitié vide, laissez-moi).

Faire (l’)école – Un collège associatif sur la Montagne limousine (Les archéologues d’un chemin de traverse) Lire la chronique

Les écoles alternatives, soit on ne connaît pas, soit on en a entendu des rumeurs (souvent négatives d’ailleurs) mais dans tous les cas, on ne sait probablement pas grand-chose. Ce livre ne raconte pas les écoles alternatives, mais juste une en particulier. J’en ai fait une chronique pour en dire plus, avec le livre Cravirola (une coopérative), lu le mois dernier.

Magic Knight Rayearth, tome 1, réédition (CLAMP)

Je n’allais pas passer à côté de la réédition d’un manga d’un collectif que j’adore et que je n’ai jamais lu. Ça reste basique et attendu, je trouve, mais c’est du CLAMP, c’est bien dessiné, c’est beau, c’est bien construit. Tout y est : l’action, l’émotion, l’humour. J’ai un coup de coeur sur le personnage d’Umi qui n’arrête pas de râler, ça me rappelle étrangement quelqu’un de très très proche…

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Bilan lectures #43 – octobre/novembre 2020

Double bilan cette fois-ci car le mois d’octobre a été nul, nul, nul. Est-ce que le mois de novembre a été mieux ? Absolument pas. Mais le mélange des deux fait qu’il y a quand même quelque chose à rendre compte.

Les Esprits (Albert Camus)

Pièce de théâtre du XVIème siècle dont Camus a fait une adaptation plus moderne. Pas grand-chose à dire dessus, à part que c’était bien agréable à lire et qu’apparemment, elle aurait servi d’inspiration pour L’Avare de Molière ? (à vérifier) Parfois, j’ai dû vérifier qui était qui.

Actuelles II (Albert Camus)

Comme d’habitude (oui oui oui), l’auteur nous fait part à travers des articles, des textes de conférences, des réponses à d’autres, de son avis sur certains sujets très souvent de l’actualité de l’époque mais qui peuvent encore avoir une certaine résonance pour nous. On y trouve aussi la fameuse réponse à Sart… euh, à Jeanson.

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Bilan lectures #42 – septembre 2020

Bon, y aura pas eu grand-chose… Mais comme je suis satisfaite de mes lectures (voire plus), ça passe mieux.

Frère d’âme (David Diop)

Je sais que beaucoup ont été déçus par ce livre. Ils s’attendaient à plus et peut-être qu’avec l’avertissement en tête que ce ne serait pas le cas, je l’ai mieux apprécié. Une chose est sûre : je comprends pourquoi il a eu le prix Goncourt des lycéens. C’est typiquement le genre de roman que j’aurais adoré étant lycéenne. C’est l’histoire d’Alfa Ndiaye et de son ami mort dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale, Mademba Diop, tirailleurs sénégalais tous les deux. On y croise la violence, celle du sang en particulier, l’amitié, les remords, les superstitions et la conséquence sociale qui en découle souvent. Il finit par effrayer ses camarades, noirs et blancs, pour une raison bien précise. Il est envoyé à l’Arrière quelques temps pour se « reposer » (comprendre : le mettre à l’écart) et on a le temps de voir défiler son passé dans son pays. Tout ceci prend la forme d’un conte. L’écriture de l’auteur a aussi ses défauts selon moi mais ça reste plaisant à lire. Ne vous attendez pas à en savoir plus sur les tirailleurs sénégalais, ce ne sera pas le cas. Mais à mon sens, ce n’est pas bien grave. Je pense au contraire qu’on a besoin de ce type de romans. Qu’il ne soit pas là pour apprendre aux personnes blanches ce qu’il y a à apprendre (y a des livres de non-fiction pour ça). David Diop, a, de mon avis, juste écrit l’histoire d’une personne dont aucun ne s’intéresse réellement à l’histoire des siens, à part pour écrire un essai. Il en fallait une. J’ai trouvé ce livre plutôt bien, sans plus. Et il a eu raison de l’écrire tel quel.

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