Bilan lectures #10 (août 2017)

Je n’ai finalement pas lu tant que ça (je n’avais pas forcément le moral) mais la majorité de mes lectures m’ont beaucoup plu. Sauf la première et vous allez vite comprendre pourquoi…

alexis zorba-coverAlexis Zorba (Nikos Kazantzaki)

S’il y a un livre qui m’a foutu en rogne ce mois-ci, c’est celui-là ! Un pote sur Internet me l’avait conseillé, c’est son livre préféré et naturellement, j’étais curieuse. Au début, tout ce que je remarquais, c’était les descriptions chantantes, l’ambiance chaleureuse de la Crète. Certaines réflexions philosophiques sur les êtres humains auraient pu être intéressantes, mais c’était sans compter le sexisme évident du personnage principal et la misogynie crasse des autres habitants du village où le narrateur et lui se trouvent. (au point que Zorba était finalement le personnage le plus sympa avec les femmes, alors que sa façon de les qualifier et son paternalisme m’ont hérissé le poil tout le long) J’ai quand même lu que « nouléfêmes » on ne méritait pas de lois car on est trop faibles d’esprit et la question « si elles sont des humains ou non » a été posée. (je vous laisse deviner mon indignation) Je vous renvoie à une chronique bien plus positive et détaillée, celle d’Histoires Vermoulues. Ça m’embête car le reste était très bon, mais ça, c’était juste insupportable et ça m’a bien gâché la lecture, même en remettant le livre dans son contexte. Furieuse comme je l’ai été, j’ai trouvé plus sage de ne pas en faire une chronique.

Les souffrances invisibles – pour une science du travail à l’écoute des gens (Karen Messing) Lire la chronique

Nous, les Nègres (James Baldwin, Malcolm X et Martin Luther King) et Révolution non-violente (Martin Luther King) Lire la chronique

La Fin de l’homme rouge (Svetlana Alexievitch) Lire la chronique

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Bilan lectures #9 (juillet 2017)

De retour de vacances cette dernière semaine, j’ai eu quelques lectures ! Pas forcément toujours de bonnes surprises d’ailleurs, je vous en parle tout de suite. J’ai quand même lu mes deux coups de cœur en début de mois et j’ai heureusement pu les chroniquer. 🙂

Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ? Lire la chronique

badine-pas-avec-amour-musset-coverOn ne badine pas avec l’amour (Alfred de Musset)

Cette pièce de théâtre n’a pas tellement fait son nid chez moi. Elle était sympathique à lire mais sans plus. Il y avait quand même un certain humour qui ne m’a pas déplu et je dois admettre que le dénouement à la fin était assez original. Elle peut peut-être paraître exagérée mais j’ai beaucoup aimé, je l’ai au contraire trouvée assez pertinente. La manière dont est traité la relation entre les deux cousins est pas mal, ça change quand même un peu de ce qu’on lit d’habitude. Une lecture somme toute agréable.

Petit pays (Gaël Faye) Lire la chronique

la-honte-annie-ernaux-coverLa honte (Annie Ernaux)

Je crois que je suis définitivement habituée à lire les livres d’Annie Ernaux car je n’ai eu aucune surprise. Ses bouquins sont principalement autobiographiques pour celles et ceux qui ne la connaissent pas. D’ailleurs, elle y raconte une partie de son enfance, sa douzième année. Je me suis quand même un peu reconnue : la honte d’être vers le bas des couches sociales. Une lecture sympathique, mais qui ne restera pas comme une de mes œuvres favorites de l’autrice.

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Bilan lectures #8 (juin 2017)

C’est reparti pour un petit bilan ! Moins petit que ce que je redoutais mais ce n’est quand même pas exceptionnel. J’ai eu du bon et du moins bon, et puis surtout la lecture d’un livre qui sera très sûrement dans mon top de l’année. (mais là encore, je m’avance beaucoup, l’année n’est pas encore terminée)

Discours de la servitude volontaire (Etienne de la Boétie) et Expérience sur l’obéissance et la désobéissance à l’autorité (Stanley Milgram) Lire la chronique

Le Silence de la mer (Vercors) Lire la chronique

bride-stories-tome-3-coverBride stories, tome 3, 4, 5 et 6

Je continue ma découverte de ce manga et j’accroche de plus en plus. Au sein de ces clans en mauvaise position, notamment face au danger russe, ils continuent (pour l’instant) leur vie comme si de rien n’était. On y voit leur culture, mais aussi la place des femmes dans leur société, ce qu’on attend d’elles et les difficultés de certaines à s’y conformer. Le tout servi avec un style de dessin toujours aussi beau et agréable.

élégance-du-hérisson-coverL’élégance du hérisson (Muriel Barbury)

Un livre qui a fait parler de lui… dans les deux sens ! Entre les personnes qui prédisaient que j’allais détester et celles qui certifiaient que j’allais adorer, elles risquent d’être déçue car j’ai aimé… mais sans plus. Ce roman n’est clairement pas exempt de défauts : si la fameuse prétention dont j’avais entendu parler n’a pas été très difficile à repérer, elle ne m’a pas réellement gênée, bien que j’ai pu réaliser le vide abyssal de ma culture dans certains domaines. On m’a aussi dit que j’allais adorer le personnage de la concierge et détester celui de l’adolescente et c’était là encore une prédiction loupée. J’ai bien aimé Renée mais j’ai préféré Paloma ! J’ai été beaucoup plus touchée par son personnage (et puis elle me fait rire) alors que la logique aurait voulu que je me prosterne devant Renée, je le reconnais. Mais même si j’ai trouvé cette lecture agréable, elle ne m’a pas forcément donné envie d’avancer alors que le livre n’est pas si long (approximativement 350 pages) et je me suis même un peu ennuyée par moments, j’étais très contente que les chapitres soient courts, ils faisaient office de coupure. J’ai trouvé que les réflexions des deux personnages principaux n’étaient pas toutes intéressantes, en plus d’être assez ampoulées et trop nombreuses. Mais je ne suis pas là pour faire une chronique de ce bouquin, alors je vais m’arrêter là. J’aime bien la fin par contre, je l’admets, et j’ai souri à quelques passages, mais voilà, j’aurais adoré ce roman quand j’étais ado et je ne le suis plus…

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Bilan lectures #7 (mai 2017)

J’ai un peu plus lu que le mois précédent, donc je suis contente. Si la chaleur continue comme ça, l’ordi sera moins une distraction que d’habitude (ahem) donc je lirai peut-être un peu plus. Mais je ferai mieux de me taire car je me condamne presque à l’avance à ce que ça n’arrive finalement pas…

vingt-quatre-heures-zweigVingt-quatre heures de la vie d’une femme (Stefan Zweig)

Au départ, l’histoire ne me semblait pas géniale et peut-être qu’elle ne vous dira rien de bon non plus en lisant le résumé, mais l’écriture est magnifique et absolument pas pompeuse. L’auteur développe les sentiments des personnages et donc leur psychologie et c’est extrêmement fort. Je me suis laissée embarquer dans cette nouvelle et j’ai aussi ressenti un flot d’émotions assez surprenant et impressionnant en lisant cette histoire. Le même constat a été fait pour Lettre d’une inconnue. Pas mal pour de la romance.

Lettre d’une inconnue (Stefan Zweig) Lire la chronique

dernier-jour-condamné-victor-hugoLe dernier jour d’un condamné (Victor Hugo)

Une très bonne écriture pour servir un sujet assez dur. La narrateur nous parle donc à la première personne et nous raconte tout ce qu’il vit depuis qu’il est arrivé en prison, ses sentiments, ce qui se passe au sein de la prison, et ensuite, son passage à l’échafaud. (ou du moins, ce qui se passe avant – logique) J’ai personnellement été très émue, en particulier à la fin où j’ai ressenti de la pitié et de la colère. Jamais le crime de cet homme nous est dit dans les détails, mais on sait qu’il a tué quelqu’un. Et c’est tout. Cet homme nous paraît complètement normal et parfois, on en oublie qu’il a commis un crime, au point de ressentir de l’empathie. Quand on est contre la peine de mort, difficile de ne pas se sentir mal à l’aise face à ce qui lui arrive. Mais on côtoie aussi la bassesse humaine, ce qui est assez inévitable dans ce genre de lieus. Bref, on peut ressentir de la colère contre l’injustice qu’ont probablement fait subir ces prisonniers à leurs victimes, mais c’est plus contre le système carcéral qu’on en a gros. Je n’avais jamais lu Victor Hugo auparavant et je ne regrette pas. Si vous avez peur de cet auteur, c’est un petit livre qui ne fait même pas cent pages, vous pouvez donc le tenter sans soucis.

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Bilan lectures #6 (avril 2017)

Encore une fois, un mois pas très fructueux en matière de lectures, et j’ai bien peur que ce soit comme ça pour le mois prochain aussi. Je fais même en sorte de lire des livres plus courts pour faire style que je réduis ma PAL. (on fait comme on peut pour remplir ses objectifs, hein !)

Le jeu du siècle (Kenzaburô Ôe) Lire la chronique

candide-voltaire-coverCandide (Voltaire)

De façon logique, vu mon inculture flagrante, je n’avais jamais lu un seul livre de Voltaire. (les autres philosophes des Lumières, n’en parlons pas) En entendre parler, effleurer du bout des doigts leurs idées en cours de philosophie, d’histoire, de français, ça oui. (il est même très difficile de passer à côté) Mais il était enfin temps de les lire par moi-même, même si ce n’est pas un objectif prioritaire pour le moment. Cette lecture a été assez agréable, Voltaire ayant fait preuve d’une ironie qui m’a parfois fait sourire. (et puis quand on remet dans le contexte de l’époque, ça devait être carrément grinçant) Il aime aussi beaucoup exagérer les faits, les évènements se succèdent de manière complètement irréaliste mais ça sert son histoire. (et ça me fait rire aussi, que demande le peuple) Par contre, je vous préviens, presque tous les humains sont des gros connards dans ce récit, ça sentait le pessimisme à fond les ballons et ce n’était pas trop pour me plaire. Je pense que l’auteur s’est peut-être un peu fourvoyé (alors que je suis une grosse pessimiste de base !) et que cette façon de voir les choses est quand même assez limitée. Mais globalement, j’ai aimé ma lecture et le style narratif de Voltaire.

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Bilan lectures #5 (mars 2017)

Comme je l’avais annoncé, j’ai eu beaucoup moins de lectures du fait de mon changement de rythme. J’étais aussi malade à un moment, ce qui n’a pas aidé à lutter contre ma fatigue. Cependant, j’ai quand même lu quelques livres, dont un livre absolument grandiose. (mais long à lire !)

Rosa Candida (Audur Ava Ólafsdóttir) Lire la chronique

La violence des riches (Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot) Lire la chronique

le-premier-homme-coverLe premier homme (Albert Camus)

J’ai donc continué ma découverte des livres de Camus qu’il me reste à lire avec le manuscrit retrouvé avec lui lors de sa mort. (l’auteur est décédé dans un accident de voiture) C’est sa fille Catherine qui a finalement décidé de se pencher sur l’écriture horrible à déchiffrer de son père et qui l’a finalement publié dans les années 90. C’est très autobiographique mais je pense que si vous n’avez aucune connaissance sur l’auteur, vous ne vous en apercevrez pas forcément. J’ai ressenti un léger malaise à le lire jusqu’à ce que je me rappelle que j’avais de toute façon lu une biographie sur lui, alors les scrupules, poubelle, c’était déjà trop tard de toute façon. On sent à certaines tournures de phrases pas très fluides (rares mais qui choquent un peu quand on lit souvent l’auteur) que c’est bel et bien un brouillon. Camus y relate son enfance et c’est très touchant, en particulier les passages avec son instituteur. La reconnaissance envers ce dernier y est palpable. Les moments avec sa mère, qui était à moitié sourde-muette, sont assez bouleversants eux aussi. Mais au-delà de l’aspect autobiographique, l’auteur voulait nous montrer quelque chose, cet amour débordant qu’il a eu pour les siens et qui l’a façonné. Dommage qu’il n’ait pas pu le terminer pour y apporter une conclusion.

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Bilan lectures #4 (février 2017)

Me revoici avec un bilan de mes lectures du mois de février ! Je ne pense pas avoir tellement lu de livres ce mois-ci. (mais c’est probablement parce qu’ils étaient courts) Par contre, j’aurais retenu une leçon : lire plusieurs livres en lien avec la guerre, fictifs ou non, c’est dur et c’est même un peu lassant. De quoi se dire à nouveau qu’il faut diversifier ses lectures.

Saga La Passe-Miroir Lire la chronique

mangas-bilan-fevrier-cover

Bride Stories, tome 2 (Kaoru Mori)

Comme d’habitude, le dessin est sublime et l’histoire me parle énormément : une fille de clan mariée à un garçon d’un autre clan… qui se révèle plus jeune qu’elle. Mais tout ne va pas se passer aussi bien pour ces deux-là, qui ont quand même la chance de bien s’entendre pour des mariés contraints. Je ne peux pas encore trop me prononcer sur ce manga vu que je n’en suis qu’au tome 2 mais il me plaît énormément pour l’instant, en espérant n’être pas trop déçue par la suite.

Goggles (Tetsuya Toyoda)

On m’avait déjà offert Coffee Time, que j’avais beaucoup aimé, j’avais donc envie de découvrir une autre oeuvre de cet auteur. Comme dans son autre recueil, on se retrouve avec plusieurs histoires mettant en scène plusieurs protagonistes, des personnes lambda avec leur petite histoire. On y retrouve à la fois de l’humour, de la tristesse et de la joie, un vrai régal à lire. Sans compter que le dessin est très beau, mais j’avoue que ce critère est quasiment obligatoire concernant les mangas pour ma part. Les thèmes abordés sont plus diversifiés que dans Coffee Time : dans ce dernier, les nouvelles étaient toujours plus ou moins centrées autour du café. Cette fois-ci, il n’y a pas tellement de thème spécifique.

Last Hero Inuyashiki, tome 4 et 5 (Hiroya Oku)

Un vieil homme, méprisé par sa famille, malade d’un cancer et avec une vie tout ce qu’il y a de plus morne, se retrouve tué par mégarde par des sortes d’extraterrestres. Ces derniers sont assez mystérieux et ne veulent surtout pas laisser de trace suspecte. Ils décident donc de le ressusciter et le vieil homme devient… un robot ! Celui-ci possède aussi de nouvelles facultés qu’il veut mettre à profit pour sauver des gens. Seulement, il n’est pas le seul à se retrouver dans cet état… Alors, pour commencer, le dessin est magnif… Ouais, enfin, vous connaissez la chanson. Mais je commence à devenir légèrement sceptique car pour le moment, je ne vois pas trop d’évolutions niveau scénario. J’ai quand même entraperçu un espoir à la fin du cinquième tome mais ce n’est pas une garantie de quoi que ce soit. Je trouve que ça reste assez manichéen et j’ai bien peur de me lasser si ça continue. Sans compter que c’est finalement un peu lent. Dommage car le dessin est sup… Bref.

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Bilan lectures #3 (janvier 2016)

Ce mois-ci, j’ai eu deux bonnes surprises (que j’ai bien évidemment chroniquées) mais aussi une lecture très laborieuse. (avec une chronique elle aussi…) Un gros coup de cœur s’est aussi profilé à la fin du mois, comme vous allez pouvoir le constater vu que tout est par ordre chronologique de lecture. Je n’ai pas vraiment l’impression d’avoir lu plus que le mois dernier mais je trouve le bilan plutôt satisfaisant.  (bon, j’avoue, je n’ai pas compté, mais il est clair que bien plus de romans sont présents)

Chanson Douce (Leïla Slimani)

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Eichmann à Jérusalem (Hannah Arendt)

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albert-camus-une-vie-coverAlbert Camus, une vie (Olivier Todd)

Il s’agit d’une biographie sur mon auteur préféré. Pour être tout à fait honnête, c’est la première biographie que je lis. Et c’est une mine d’informations, c’est incroyable. Bien évidemment, Albert Camus n’est pas parfait, je le savais déjà, personne ne l’est. Mais je trouve que, même si on est complètement différents (il ne m’aurait jamais adressé la parole parce que je ne suis pas assez jolie, aha), on a aussi le même point de vue sur énormément de choses et j’ai aimé me sentir comprise tout le long de ma lecture. En choisissant cette biographie, j’avais un critère important : je ne voulais pas d’une vision manichéiste de l’homme et de l’écrivain. Et mon souhait a été exaucé par Olivier Todd : je n’ai quasiment pas vu de jugements de sa part. Il décrit la vie d’Albert Camus de façon vraiment neutre et le seul jugement ne pouvait venir que de moi-même. Une très bonne biographie que je conseille à ceux qui ont envie d’en savoir plus sur l’auteur.

Autour de ton cou (Chimamanda Ngozi Adichie)

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je-vais-bien-olivier-adam-coverJe vais bien, ne t’en fais pas (Olivier Adam)

Ce livre a finalement été une bonne surprise ! C’était pourtant très mal parti au début : arrivée à la première moitié du livre, je ne voyais strictement aucun intérêt à cette histoire et je pensais que la suite allait être affreusement banale. La deuxième moitié m’a prouvé le contraire et c’est tant mieux. J’ai aussi trouvé que l’auteur dépeignait une réalité plutôt froide mais réelle. Je me suis sentie touchée par certains thèmes abordés comme ça, l’air de rien, presque comme si l’auteur n’assumait pas de les développer, et il nous les balance à la figure en citant juste les faits, mais en ne rajoutant rien. Un livre qui, même s’il n’est clairement pas le livre du siècle (ni même de l’année), me donne envie de lire d’autres œuvres de cet auteur.

J’ai aussi lu des livres sur le féminisme adaptés pour les novices, cliquez ici

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Mon bilan lecture de l’année (2016)

Bonjour ! Je tenais tout d’abord à vous souhaiter une bonne année ! Il est encore temps et je ne me voyais pas le faire durant une de mes chroniques. J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes et reçu plein de livres en cadeaux. 😉

bilan-de-lannee

Le titre est assez explicite, mais je vais quand même donner quelques détails quant au contenu de cet article. Ceci est donc mon bilan des lectures faîtes cette année. Je vais donc faire un top 10 des livres que j’ai préféré et un top 5 des livres qui m’ont plutôt déçue. Rien de bien compliqué en gros. Je ne détaille pas car je ferai peut-être des chroniques pour certains d’entre eux un jour dans un futur très hypothétique, donc je ne fais qu’un classement très sommaire avec un petit commentaire à la fin. (et n’essayez pas de deviner ceux qui sont dans mon top avec l’image au-dessus, vous allez être surpris !)

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Bilan lectures #2 (décembre 2016)

C’est reparti pour un nouveau bilan mensuel ! J’ai finalement plus lu que ce que j’avais prédit. Cependant, j’avais aussi raison dans un sens : je n’ai lu que très peu de romans.

laffaire-homme-coverL’affaire homme (Romain Gary)

Ce livre contient toutes les interviews et ses articles qui ont eu lieu/ont été écrits après l’obtention de son prix Goncourt pour Les Racines du Ciel jusqu’à sa mort. (de 1957 à 1980) Ainsi, nous avons accès à son opinion sur divers sujets. (la colonisation, le racisme, les femmes, l’environnement…) Il est clair que c’était un homme qui était très intéressant et qui n’avait pas toujours fait l’unanimité ! On est à la fois admiratif de l’aspect visionnaire de certains de ses propos mais aussi un peu surpris par d’autres qui seraient aujourd’hui considérés comme réactionnaires. Et pourtant, on le voit aussi défendre des points de vue qui rentrent en contradiction avec d’autres opinions… Bref, cet homme était un vrai casse-tête ! Mais j’ai profondément apprécié cette lecture malgré mon questionnement sur certains points. (c’était à se demander s’il n’exagérait parfois pas un peu, il avait l’air assez facétieux – aspect déjà entrevu dans La Promesse de l’aube)

Cinq semaines en ballon (Jules Verne)

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les-justes-camusLes Justes (Albert Camus)

Depuis le temps que je voulais lire cette pièce de théâtre ! On se retrouve au sein d’un groupe de révolutionnaires en Russie qui n’hésite pas à user de violence pour obtenir un renversement du régime. On voit ainsi à l’œuvre différents protagonistes avec des opinions proches mais aussi très divergentes, pas forcément tous d’accord sur la marche à suivre. Cette pièce nous amène donc à réfléchir sur la révolution et comment la mener. Au-delà de ce thème qui fait partie de mes favoris, les personnages sont tous très intéressants et ayant chacun leur caractère propre. Le livre est assez court et rapide à lire et même si les réflexions peuvent être considérées comme du vu et du revu, elles nous rappellent surtout qu’en attendant, on n’a toujours pas de réponse satisfaisante…

No et moi (Delphine de Vigan)

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